Séjour où des corps vont cherchant chacun son théâtre. Assez saoul pour permettre de tourbillonner en vain. Assez restreint pour que toute boîte de nuit soit vaine. C'est l'intérieur d'un pilier de bistrot aveugle ayant cinquante mètres de pourtour et seize de haut pour la petite annonce. Vision. Sa débauche. Son flirt. Sa solitude comme si les quelques quatre-vingt mille centimètres carrés de la cocotte totale émettaient chacun sa brasserie. Le réveil qui l'agite. Il se costume de loin en loin tel un débauché sur sa fin. Tous se prostituent alors. Leur danseur va peut-être finir. Au bout de quelques secondes tout papillonne.
Bidouille (Nordmann)
| faites muter vos textes |
le fil info |
| géographie |
poèmes automatiques |
expliquez-
moi |
la genèse mutée |
... plus ... |
| nos romans |
| encre |
menu |
| contact |